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Vie Pratique

Séries : Community, Suits & Homeland, nos découvertes de l’été

Glandage intempestif, mauvais temps et streaming (oups) ont été nos meilleurs amis durant ces loooongues semaines d’absence. Après moult recommandations et tergiversations dans l’Internet des amateurs de séries, on s’est finalement laissé tenter. Tâchons de mettre à profit les centaines d’heures que le blog IUT Bethune a passé devant son écran d’ordinateur ou de télévision, assis confortablement dans son canapé ou dans le siège d’un train bondé, coincé entre deux gamins un peu trop bruyants. Avec Community, Suits et Homeland, on mélange les torchons et les serviettes mais la diversité des séries regardées n’a pas (encore) provoqué de combustion humaine spontanée. Suivez le guide !

Community, c’est rigoulo

Avant de commencer, mettons-nous dans l’ambiance d’un community college, avec deux des énergumènes de la série :

Allociné nous dit tout : Jeff est avocat. Mais Jeff doit surtout retourner à l’université car son certificat a été invalidé. Entre les femmes au foyer fraîchement divorcées et ceux qui reprennent les études pour garder leur esprit actif, Jeff intègre une bande de joyeux drilles qui découvre les joies de la vie sur le campus. Ils en apprennent plus sur eux-mêmes que sur les cours qu’ils suivent…

Et du côté obscur de la force ?

Bienvenue à Greendale, une fac où vous n’auriez jamais aimé poser les pieds. Jeff, l’avocat mentionné ci-dessus, occupe le rôle du beau gosse charismatique mais ce n’est certainement pas lui qui nous a poussé à regarder les trois saisons en moins d’un mois. Le tandem Troy/Abed semble sorti tout droit d’un autre univers complètement tordu, entre les milliers de références geek/cinématographiques et leur amour inconditionnel pour Batman, il est difficile de ne pas esquisser un sourire. Last but not least, Shirley, la môman du groupe, une brave catholique qui manipule gentiment ses petits camarades en jouant avec leur culpabilité. Vous l’aurez compris, Community est parfaite pour se fendre la poire.

Terminons en beauté avec Troy et sa façon très virile d’éternuer.

Suits, beaux costards et sournoiseries

Tâchons de continuer cette chronique express en musique, avec Greenback Boogie, la bande-son du générique, qu’on apprécie particulièrement chez le blog IUT Bethune.

Allociné nous dit tout : avocat très ambitieux d’une grosse firme de Manhattan, Harvey Specter a besoin de quelqu’un pour l’épauler. Son choix se porte sur Mike Ross, un jeune homme très brillant mais sans diplôme, doté d’un talent certain et d’une mémoire photographique très précieuse. Ensemble, ils forment une équipe gagnante, prête à relever tous les défis. Mike devra cependant user de toutes les ruses pour maintenir sa place sans que personne ne découvre qu’il n’a jamais passé l’examen du barreau.

Et du côté obscur de la force ?

On ne va pas tourner autour du pot très longtemps : Suits a très vite décroché la palme de la meilleure découverte de l’été. Un week-end a suffit à nous enfiler la première saison, et tels des cocaïnomanes en manque, la saison 2 n’a pas fait long feu non plus. Malgré une forte dose de blabla juridique, on se passionne rapidement pour les tours de passe-passe, les prouesses et le talent d’Harvey et de Mike. On irait presque squatter les amphis de la fac de droit de Lille 2, mais on comprend vite que les cabinets d’avocats US est un monde de pourris. Bien sûr, il y a de l’amûûûûr dans l’air et de jolies new yorkaises (intelligentes de surcroît) mais rassurez-vous, on ne tombe jamais dans le gniangnian.

Le trailer promotionnel de la saison 1 :

Homeland, 10 ans après le 11 septembre 2001

Bienvenue à Washington, on change radicalement de registre avec Homeland. Plus de beaux costumes, ici l’uniforme est de rigueur. Allez, zou, teaser de la saison 1, pour vous mettre l’eau à la bouche : Allociné nous dit tout : Huit ans après la disparition de deux soldats américains lors de l’invasion de Bagdad, l’un d’entre eux réapparaît, seul survivant alors que tout le monde le pensait mort depuis longtemps. Rapatrié aux États-Unis, il est accueilli chaleureusement par sa famille, ses amis et le gouvernement. Seule contre tous, l’agent de la CIA Carrie Mathison, qui a passé plusieurs années en Afghanistan, est persuadée que le héros est en réalité devenu un espion à la solde de l’ennemi, préparant la prochaine attaque terroriste sur le sol américain. Sans réelle preuve et montrée du doigt suite à un incident diplomatique qu’elle a déclenché quelques mois plus tôt, Carrie va devoir se battre pour prouver que ce qu’elle avance est la réalité… Fin de saison oblige, Homeland a fait naître en nous un sentiment de frustration. Malgré une thématique intéressante et le talent des acteurs, on retrouve le même problème de rythme que Walking Dead : des épisodes de 45/50 minutes qui se traînent en longueur, où les temps morts sont très (trop) nombreux. Ceci dit, on joue les mauvaises langues, puisqu’on a regardé la première saison dans son intégralité et on attend avec impatience la reprise.

Trailer promotionnel de la saison 1 :

Ce n’est qu’un ersatz des séries visionnées cet été, forcément, on ne pouvait pas passer à côté des premiers épisodes de la dernière saison de Breaking Bad, entre autres.

Et de votre côté, qu’est-ce que vous avez regardé pendant cette période estivale ? Homeland, Community, Suits, vous êtes déjà un grand adepte, vous avez viré au fanatisme ?

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